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De l’espoir pour l’avenir

Depuis la mise en place du dispositif "Emplois d’avenir", 124 jeunes albertivillariens inscrits à la Mission Locale ont décroché
un emploi.

Depuis la mise en place du dispositif "Emplois d’avenir", 124 jeunes albertivillariens inscrit à la Mission Locale ont décroché
un emploi.

Inscrits à la Mission locale depuis deux
ans, voire trois, cumulant les CDD de
quelques mois, certains n’y croyaient
plus.
Aujourd’hui, ces jeunes qui se sont
investis dans la démarche d’accès aux emplois
d’avenir sont contents.

L’équipe de la Mission locale aussi. « Ce
n’était pas gagné
, reconnaît le directeur
Jean-François Eloidin. Nous avons mobilisé
beaucoup de moyens pour mettre
en oeuvre ce dispositif, traitant par exemple
quelque 800 candidatures, mais les
résultats sont très satisfaisants pour la
Ville et pour les jeunes en contrat. Cela a
été possible grâce à l’investissement des
Albertivillariens et à une très bonne collaboration
avec les services municipaux,
notamment ceux de la Vie associative et
des Ressources humaines. »

Quelques mois après le lancement du
dispositif national ouvrant les portes de
l’emploi à des jeunes de moins de 26 ans,
ayant majoritairement
une qualification inférieure
ou égale au baccalauréat,
Aubervilliers
peut en effet se targuer de
comptabiliser 124 emplois
d’avenir, soit le meilleur chiffre du
département.
Ici, 80 postes ont été proposés
par la mairie (77 embauchés au
10 décembre 2013), d’autres par les associations
(55 contrats signés) et les entreprises
(bientôt 10 contrats).

Des CDD de 3 ans et des CDI

A 90 %, ces contrats ont une durée de trois
ans ou indéterminée.
Alors que la loi autorisait
les CDD d’un an, la Ville a ciblé une
durée plus longue pour les postes qu’elle a
ouverts, regroupant une vingtaine de métiers
différents : éducateurs, médiateurs espace
public, assistant accueil jeunes enfants,
agents de surveillance des parcs et jardins,
etc.
« Pour la municipalité, il s’agissait
d’offrir le contrat le plus long et le plus sécurisant
pour que les jeunes aient une
bonne expérience professionnelle en plus
de la formation dont ils bénéficieront »
,
précise Brahim Hedjem, maire adjoint à
l’Emploi et l’insertion professionnelle.

Au-delà de l’aspect quantitatif, il semble
que cette opportunité d’emploi ait donné
de l’espoir à d’autres jeunes qui, aujourd’hui,
hésitent moins à pousser la porte
de la Mission locale pour se renseigner et
se faire accompagner dans leurs démarches
d’insertion professionnelle.

Isabelle Camus
Le 2 janvier 2014