Archives de la Ville d’Aubervilliers

Les secrets du temps à Babylone

publié le 16 mars 2012

Les calendriers mésopotamiens

Consacrées au thème de "La mesure du temps", les conférences du Campus Condorcet 2011-2012 se poursuivent le lundi 2 avril 2012 à 19 h, au lycée Le Corbusier (43 rue Léopold Réchossière).

Avec Jean-Jacques Glassner, historien et directeur de recherche émérite au CNRS.

Avec la participation du Conservatoire à rayonnement régional Aubervilliers - La Courneuve

Entrée libre

Mais réservation conseillée au 01.48.39.51.93



Les Sumériens et les Babyloniens, aux troisième, second et premier millénaires avant notre ère, ont une perception très différente de la temporalité.
Il s’agit, pour les premiers, d’un temps qui se déroule selon unschéma sinusoïdal, selon les seconds, d’un temps qui épouse la forme d’un zigzag. Il se décline en mois, parfois en semaines, comme
en Assyrie.
Les mois sont généralement subdivisés selon les cycles lunaires. Les journées et les nuits, avec le calcul de la durée respective (variable selon les saisons) des unes et des autres tout au long de
l’année, sont subdivisées en six « doubles heures », trois pour la nuit, trois pour le jour (la journée commençant le soir).
Avec le développement de l’astronomie mathématique, la subdivision des heures en minutes et secondes se généralise...

Cycle La mesure du temps

« Avant que la globalisation du monde et les technologies n’exigent et ne permettent la mesure universelle d’un temps de plus en plus abstrait des rythmes naturels du soleil, de la lune et des étoiles, chaque civilisation s’est dotée de calendriers appropriés à ses usages pratiques et symboliques du temps.
Qu’il s’agisse des cycles annuels ou du découpage égal ou inégal des mois ou des heures, la variété des solutions proposées à travers les civilisations témoigne du raffinement stupéfiant des spéculations élaborées par les prêtres et les astronomes.
Un regard historique et comparatif s’impose pour éclairer les énigmes que le temps et sa mesure ne cessent de poser aux hommes et aux sociétés. »